Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /Jan /2009 13:03
Après quelques mois d'activité, le blog agir à gauche 70 ferme ses lignes. Il est remplacé par le site d'Un Monde d'Avance 70.
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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /Jan /2009 19:20


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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /Jan /2009 08:04

Un tour de passe-passe gouvernemental et une inégalité de plus dans l'accès à la santé

Comme cela était prévisible, les tarifs des complémentaires santé seront à la hausse au 1er janvier 2009. Le gouvernement a en effet fait voter dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 l’augmentation de la taxe sur les complémentaires santé qui est versée au fonds de financement de la CMU-C. Cette augmentation est censée permettre de réduire la participation de l’Assurance Maladie au financement de ce fonds.


Le Parti socialiste dénonce cette opération de tuyauterie financière, ne sera pas neutre pour les assurés sociaux. Effectivement, les cotisations sociales n’augmentent pas, mais ce sont les cotisations des complémentaires santé qui connaissent une hausse car celles-ci ne peuvent pas absorber le milliard d’euros de taxes en plus. Face au problème de ressources de l’Assurance Maladie, on ne peut pas toujours développer le discours court-termiste du "dépenser moins". Le gouvernement s’arrange aujourd’hui pour ne pas apparaître comme étant à l’initiative de la hausse des cotisations.


Cela n’est pas neutre pour les Français, tous concernés par cette augmentation : loin du principe "à chacun selon ses besoins" que permet la sécurité sociale, le gouvernement favorise un système du "à chacun selon ses moyens". Au-delà de cette augmentation, le Parti socialiste déplore ici toute la stratégie du gouvernement consistant à faire participer davantage les cotisations des complémentaires santé au financement des dépenses de santé, au détriment de l’Assurance Maladie et donc de la solidarité nationale. Sous couvert de responsabilisation des malades, les franchises et autres participations forfaitaires se sont multipliées ces dernières années, mais la réalité pour les Français c’est un moindre remboursement de leurs dépenses de santé. Déremboursement en partie seulement pris en charge par les complémentaires.


Au moment où la crise économique et sociale s’amplifie, le chômage monte et le pouvoir d’achat est en berne, la hausse des cotisations des complémentaires santé va fragiliser un peu plus l’accès des Français à la santé. Le Parti Socialiste dénonce fermement les dérives de la politique de santé du gouvernement qui conduisent le système de santé français de moins en moins accessible au plus modestes.

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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 19:03
Communiqué sur les urgences


Le 20 décembre dernier, le Parti socialiste a interpellé le gouvernement sur la situation de saturation des urgences à la veille des fêtes. Les services d’urgence des hôpitaux étaient en ébullition, avec une saturation pouvant atteindre 200 % de leur capacité. Le Parti socialiste demandait au gouvernement de prendre la mesure de la situation s’il ne voulait pas ajouter une crise sanitaire à la crise économique et sociale. Un homme vient de décéder la nuit dernière, faute de place, d’après la Porte-parole de l’APHP dans un délai suffisamment rapide, dans un service de réanimation pouvant réaliser une coronarographie. Les personnels hospitaliers n’ont pas besoin de la compassion de leur ministre ou de ses seules visites de courtoisie dans les hôpitaux les jours de fête. Ils ont besoin de moyens leur permettant d’exercer leur mission avec la qualité et la réactivité nécessaires, là où des vies sont en jeu.


Face à cette situation, le Parti socialiste réitère trois demandes à Mme BACHELOT : apporter une réponse immédiate à la situation des services d’urgence en période de fêtes, faire en sorte que toute la lumière soit faite sur les événements tragiques qui viennent de se dérouler dans le cadre de l’hôpital, reprendre à la rentrée une concertation approfondie avec les personnels et tous les acteurs concernés afin de revoir ses projets en cours.
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 14:47
En 2009 tout va changer, sauf le Président de la République

Benoît Hamon réagissait aux vœux du Président de la République dès leur présentation. Une nouvelle année qui selon les dires du Président sera “plus dure” et qui va nous “forcer à changer” justifiant qu’il poursuivrait les réformes programmées. “La crise va obliger chacun de nous à changer sauf le président de la République. Le cap des réformes est maintenu” soulignait Benoît Hamon, le porte parole du Parti socialiste.


Il est comme toujours très à l’aise dans l’exercice qui consiste à s’adresser des auto satisfecit. Il se trouve formidable par exemple comme président de l’Union européenne, même si le sort de l’Ossétie et de la Géorgie restent en suspens. Nicolas Sarkozy oublie simplement que lorsque la crise est intervenue la France était déjà en pleine récession. Les chiffres du chômage étaient mauvais et la croissance en berne. La crise en peut donc pas servir de paravent ou d’excuse pour justifier la dégradation du pouvoir d’achat des ménages ou l’augmentation du chômage.

La politique de Nicolas Sarkozy a aggravé la crise. Ceci explique aussi sans doute pourquoi la situation des Français est plus difficile que celle de leur voisin en Angleterre ou en Allemagne.


Il a reconnu que pour 2009 ce serait plus dur. Il nous dit que la crise va nous forcer à changer pour nous justifier pourquoi lui ne changerait rien aux réformes programmées en 2008, qu’il compte poursuivre en 2009 ; réforme des lycées des collectivités territoriales et de l’hôpital public. Bref, la crise va obliger chacun de nous à changer sauf le président de la République. Le cap des réformes est donc maintenu.


Il y a des zones d’ombre dans ce discours. Il parle d’emploi et pourtant il ne remet pas en question la défiscalisation des heures supplémentaires qui aggrave le chômage. Il ne remet pas en question non plus le retour à l’équilibre des comptes dans l’hôpital public qui se traduira par 20 000 suppressions d’emplois. Il ne revient pas non plus sur le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux dans la Fonction publique ou la suppression de postes dans l’Éducation nationale. Il ne parle pas du soutien de l’économie et de l’emploi par la relance du pouvoir d’achat et de la croissance. Il ne parle pas non plus de celles et de ceux qui sont victimes de licenciements abusifs dans les entreprises qui en dépit du fait qu’elles gagnent de l’argent, continuent de licencier pour aller chercher fortune ailleurs.


Il n’y a rien de concret sur la question du pouvoir d’achat, rien de concret sur le porte-monnaie des Français et surtout aucune remise en cause des choix politiques qui ont été faits et qui continuent à faire en sorte que la situation de l’emploi soit aussi catastrophique. Les chiffres de l’emploi du mois de novembre sont les plus mauvais depuis 15 ans. Il y a là la marque à une forme d’obstination à mettre en œuvre une politique qui fait que Nicolas Sarkozy est le principal frein à ce changement dont le pays a besoin. Son bilan est catastrophique et il ne le regarde pas en face. Partout dans le monde, on fait des choix de soutien au pouvoir d’achat des ménages : Gordon Brown et la TVA, B. Obama qui propose un plan de soutien à l’automobile, conditionné à l’augmentation des salaires. Il y a des choix qui militent pour une nouvelle régulation, mais nous poursuivons une politique libérale, sans remise en cause des heures supplémentaires. Tout le monde est invité à faire des efforts sauf ceux qui bénéficient déjà du bouclier fiscal et qui sont pourtant les seuls qui pourraient être utilement mis à contribution pour relancer l’économie.


Il est frappant aussi de voir que Nicolas Sarkozy demande l’effort de tous. Or, s’il y en a un qui n’est moins légitime que tous les autres pour demander une telle chose, c’est bien lui. Les pays qui sortiront le plus vite de la crise sont ceux qui font confiance en leurs concitoyens. Or, nous avons assisté en 2008 à un recul sans précédent des libertés individuelles et collectives dans notre pays. La France a été rappelée trois fois à l’ordre par la Cour européenne des droits de l’Homme sur les conditions de reconduite des étrangers aux frontières et sur les conditions de détention. Le fichier Edvige, la liberté de la presse menacée, l’audiovisuel public est mis au pas et le président de la République dit qu’il maintient sa volonté de réformer la procédure pénale, quand on sait que le gouvernement a l’intention de d’avancer l’âge de rétention des mineurs à 12 ans. Nous sommes dans un pays où les libertés individuelles et collectives reculent et Nicolas Sarkozy est donc bien mal placé pour demander l’effort de tous.


En conclusion, je voudrais aussi dire que les pays qui s’en sortiront le plus vite sont ceux qui sont rassemblés. Quand on a été le chef de l’État et le patron d’une politique qui passe son temps à dresser les Français les uns contre les autres, à stigmatiser une certaine catégorie de Français, quand on est l’architecte d’une telle politique, on est le moins bien placé pour parler de cohésion sociale. Le président la République s’est livré à un exercice de mots qui ne parviendront plus à masquer pour 2009 le bilan catastrophique de sa politique et son projet régressif pour la société.

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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 11:01

De la « rupture » à la relance

La Sarkonomics [1] devait être une « rupture », déclinant, en version néo-conservatrice, les lignes directrices de la Stratégie de Lisbonne selon le principe de Subsidiarité. La crise financière est venue bouleverser la donne. En Europe comme aux Etats-Unis, l’intervention des banques centrales et de l’Etat a été nécessaire pour éteindre l’incendie financier. Elle a miraculeusement ressuscité les politiques keynésiennes d’expansion monétaire et de relance budgétaire, que la Stratégie de Lisbonne voulait enterrer. Dans l’hexagone, Henri Guaino se délecte à nouveau de faire vibrer la fibre gaulliste d’une France volontariste face à la faillite du capitalisme financier. L’Europe est à la croisée du chemin. L’amorce d’un virage économique, pris dans l’urgence au cours de la présidence française du Conseil européen, est évidente.


Le discours du 4 décembre, présentant le plan de relance français, incarne un virage net vis-à-vis des politiques néolibérales que Nicolas Sarkozy a lui-même contribué à promouvoir depuis quinze ans. Il est agrémenté de patriotisme économique et de pics, en faveur des aides d’Etat, contre la commissaire européenne à la concurrence. Le plan de 26 milliards, étalé sur deux ans, est toutefois timoré. La dépense envisagée pour l’année 2009 se limite à 15,2 milliards d’euros. 11 milliards sont des avances en trésorerie aux entreprises, anticipant des remboursements de TVA, d’acomptes sur l’impôt sur les sociétés et de crédits d’impôt recherche auxquels le gouvernement devait procéder plus tard. 2,5 autres milliards d’avances en trésorerie sont octroyées aux collectivités locales qui réalisent une grande partie des investissements publics. Ces avances n’engagent pas de dépenses nouvelles susceptibles d’entraîner un effet multiplicateur. Les mesures de relance se limitent en fait à 5 milliards et demi d’euros. 4 milliards sont destinés à de nouveaux « grands travaux » en tant que tels. Parmi eux, seul 1,4 milliard sert à moderniser les infrastructures hospitalières, routières, ferroviaires et judiciaires, 700 millions sont consacrés aux universités. 1,8 milliard est octroyé à des dépenses militaires. Le reste se répartit en mesures favorables à certains lobbies patronaux. Il s’agit de mesures de soutien au secteur automobile (220 millions pour la prime à la casse et seulement 350 millions pour la mise en chantier de la voiture « propre »), au BTP et de nouveaux allègements fiscaux dont le coût s’élève à 3 milliards (exonérations de cotisations sociales dans les entreprises de moins de dix, dégrèvement de taxe professionnelle pour l’ investissement, suppression de l’impôt forfaitaire acquitté par les entreprises).


A côté des mesures censées relancer l’investissement, à l’exception de la prime de Noël de 200 euros versées aux allocataires de minima sociaux (et dont le coût ne dépasse pas 760 millions d’euros), aucune mesure de soutien à la consommation n’est prise (alors que 75 % du PIB est écoulé sur le marché intérieur). Le « paquet fiscal » est réputé suffisant pour produire un tel effet… La baisse de la TVA à la Gordon Brown est écartée.


Malgré un Keynésianisme apparemment ressuscité, la France n’engage pour l’heure que des mesures de relance sectorielles et partielles. Elle se refuse à entrer dans le capital des banques qu’elle a recapitalisées. Alors que l’accès au crédit se durcit, cette entrée permettrait pourtant d’infléchir la politique de crédit dans un sens plus expansionniste et de rétablir la confiance en un système bancaire aux bilans dégradés. « L’ouverture à la concurrence » des secteurs de l’énergie, des transports et de la poste se poursuit à mauvais escient. Le « fond souverain » (habillage sémantique de la traditionnelle nationalisation), constitué en guise de retour de la politique industrielle, se contente de capitaliser quelques PME.


Après avoir été l’apôtre du néolibéralisme, de la privatisation et de la dérégulation des marchés, le Président de la République fait désormais sans vergogne l’apologie de la politique industrielle et du protectionnisme (les aides au secteur automobile sont conditionnées à la non délocalisation de la production). Pour autant, en appuyant timidement d’un pied sur l’accélérateur de la relance, mais en freinant fortement de l’autre par la poursuite des « réformes structurelles », la voiture France risque le surplace, d’autant plus que l’autre locomotive européenne, l’Allemagne, est à l’arrêt. Elle persévère plus que jamais dans l’erreur d’une politique de désinflation compétitive, qui avait cassé sa demande intérieure et entraîné l’Europe entière dans la déflation salariale et la récession, avant même que la crise financière n’ait produit ses effets sur la contraction du crédit. La social-démocratie européenne est, quant à elle, tentée de persévérer dans une stratégie sociale-libérale, cherchant à réguler, sans succès, le capitalisme financier et à rendre acceptables, avec peine, ses inégalités intrinsèques. Cette stratégie l’a conduite à l’échec dans tous les scrutins récents. Outre-Manche, le Premier ministre issu du New Labour, Gordon Brown, l’a tellement bien compris qu’il a convoqué les fondamentaux de l’interventionnisme public que sont la nationalisation et la redistribution, soudain redevenus modernes, pour sortir des impasses du capitalisme financier.

[1] Liêm Hoang Ngoc, Sarkonomics, Grasset, 2008

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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 00:06
Un peu plus de 3 millions de personnes sont allocataires de minima sociaux, mais 6 millions de personnes au total en vivent... ( sources, l'observatoire des inégalités.)

L’évolution du nombre de rmistes

L’amélioration récente du marché du travail et la baisse des demandeurs d’emploi commencent à porter leurs fruits. Le nombre de Rmistes a nettement diminué au cours de l’année 2007, - 8 %, soit près de 105 000 personnes de moins entre décembre 2006 et décembre 2007. Cette amélioration semble se confirmer en 2008 puisque ces allocataires étaient au nombre de 1 127 000 en septembre, soit une diminution de 4 % par rapport à septembre 2007.

Cette diminution est positive. Elle pourrait conduire à une baisse de la pauvreté en France. La crise financière et économique risque de ralentir cette tendance à l’amélioration, voire la renverser. La baisse du nombre de Rmistes est en effet très fortement liée à la croissance de l’activité et à la conjoncture de l’emploi, incertaine en cette fin d’année et qui ne s’améliorera pas en 2009.

Montant maximum du RMI au 1/01/2008  : 448 € pour une personne seule sans enfants, 672 € pour un couple sans enfants, 941 € pour un couple avec deux enfants.

Evolution du nombre de titulaires du RMI
Nombre de titulaires du RMI
Variation annuelle en %
Décembre 1989 396 160 - -
Décembre 1990 496 285 25,3
Décembre 1991 567 556 14,4
Décembre 1992 654 642 15,3
Décembre 1993 774 803 18,4
Décembre 1994 888 468 14,7
Décembre 1995 925 286 4,1
Décembre 1996 988 715 6,9
Décembre 1997 1 045 303 5,7
Décembre 1998 1 087 861 4,1
Décembre 1999 1 120 251 3,0
Décembre 2000 1 072 258 - 4,3
Décembre 2001 1 051 725 -1,9
Décembre 2002 1 068 923 1,6
Décembre 2003 1 120 844 4,9
Décembre 2004 1 215 300 8,4
Décembre 2005 1 266 400 4,2
Décembre 2006 1 255 500 - 0,9
Décembre 2007 1 151 180 - 8,0
Septembre 2008 1 127 000 - 4,0*
*Variation par rapport à septembre 2007. Métropole et Dom.
Source : Cnaf - Direction des statistiques, des études et de la recherche (DSER)

Le nombre total d’allocataires des minima sociaux

Le nombre d’allocataires d’un des neuf dispositifs de minima sociaux devrait s’établir en 2007 autour de 3,3 millions selon nos estimations, d’après les premières données de la Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques (Drees) du ministère de la santé. Si toutes ne sont pas encore disponibles pour avoir une vue plus précise de la situation, on peut, d’après les autres résultats, prévoir une diminution (certainement de l’ordre de 158 000 personnes) du nombre des allocataires des minima sociaux. Ce résultat encourageant ne doit pas faire oublier qu’en comptabilisant les ayants droits (conjoints, enfants...), plus de 6 millions d’individus vivent d’une allocation de ce dispositif.

Les allocataires des minima sociaux
Nombre d’allocataires
2005
Nombre d’allocataires
2006
Nombre d’allocataires
2007
Evolution
en % / entre 2006 et 2007
Allocation d’insertion (jeunes en difficulté) 34 600 22 500 22 000 -2,1
Allocation veuvage 6 600 6 100 5 500 -10,3
Allocation supplémentaire d’invalidité (personnes âgées) 112 600 111 400 101 000 -9,3
Allocation de parent isolé 206 100 217 500 205 400 -5,6
Allocation aux adultes handicapés 801 000 804 000 813 200 1,1
Allocation supplémentaire vieillesse 609 400 598 500 588 000* -1,8
Revenu minimum d’insertion 1 289 500 1 278 800 1 172 100 -8,3
Allocation de solidarité spécifique (chômeurs en fins de droits) 401 600 393 200 347 900 -11,5
Allocation équivalent retraite - remplacement (AER) 41 500 60 100 68 500 14,0
France métropolitaine et DOM** 3 512 900 3 503 000 3 323 600 -5,1
* Estimation de l'Observatoire des inégalités à partir de l'évolution 2005-2006.** Chiffres arrondis. Effectifs au 31 décembre - France entière
Source : Cnaf, Msa, Unedic, Cnamts, Cnav
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 13:58

Liêm Hoang Ngoc revient sur l'amendemement Marini, qui prévoit de déduire de ses impôts les pertes subies en bourse.

Cliquez-ici pour voir la réaction de Liêm Hoang Ngoc sur Public Sénat
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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 20:21

L’émission “A vous de juger” le jeudi 11 décembre à 22h15 sur France 2


L’émission “le grand zap du sport” dimanche 14 décembre à 15H sur Europe 1


L’émission “questions de génération” lundi 15 décembre à 20h45 sur France 4

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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 13:52


Rassemblement mercredi 10 décembre 2008 à partir de 14 h 30 devant la mairie de Vesoul


Pour dénoncer la suppression des RASED

Le démantèlement de l’école maternelle

Le manque de remplaçants dans le 1er et le 2d degré

Et soutenir les associations  éducatives complémentaires de l’école, qui sont menacés de disparition


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